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La protection des plantes frileuses

Il ne faut pas se laisser surprendre par la venue de l’hiver, et exposer ses plants prématurément.
On lève et on rentre les bulbes d’été, c’est-à-dire les dahlias, les bégonias, les cannas et les arums, ainsi que les amaryllis et quelques bulbes rares de collection à effet temporaire, comme les tubéreuses, les ismènes et les nérines.

Protection des rosiers en novembre

Pour protéger les plantes frileuses, on paille le sol, en utilisant de la paille recoupée ou des feuilles mortes. Pour les plantes vivaces de gabarit normal (comme les chrysanthèmes ou les tritomas) 25 cm d’épaisseur suffisent. Pour les vivaces plus grandes, comme les gunnéras et les gynériums, 30 à 40 cm sont nécessaires. Il faut également entourer les rosiers tiges et les arbres nouvellement plantés d’une torsade de paille. Quant aux camélias, 10 cm de sable, répandus sous leur couvert, les protègent efficacement du gel, en empêchant l’éclatement de leur collet.

LA RETRAITE DES DAHLIAS
Cela dépend du temps. On doit attendre que la première gelée ait noirci la partie supérieure de la plante, ou tout au moins son feuillage, maintenant brûlé et racorni, et le haut de ses tiges.
On coupe au ras du sol les tiges qui sou¬tiennent la plante, et on déterre avec une fourche-bêche la masse enchevêtrée des tubercules. Une fois retirée hors de terre, on commence à enlever les blocs de terre humide qui l’entourent et on la laisse au vent, en plein soleil s’il y en a, pour qu’elle sèche un peu jusqu’au jour suivant.

LE NETTOYAGE DES TUBERCULES
On enlève autant qu’il est possible la terre qui est prise dans les ramifications des tubercules. Il n’est évidemment pas facile de tout retirer sans abîmer les tubercules; on jette tous les débris de feuillage, les gravillons et les impuretés, on range les tubercules sur le sol ou sur une table en bois, et on les laisse sécher encore pendant une semaine.

La conservation des tubercules

Il existe ici plusieurs méthodes. On peut entreposer les tubercules dans un endroit sain, frais et obscur, entre 5 et 10 OC.
Pour obtenir toute l’obscurité nécessaire, il suffit de placer les tubercules dans une armoire ou un coffre convenablement aérés. Il faut simplement éviter tout contact entre les tubercules; on les étale côte à côte sur des clayettes étagées.
Mais si on ne dispose pas d’un local suffisamment frais et aéré, il est préférable de placer les tubercules dans du sable grossier, très sec, ou de la tourbe émiettée et desséchée. On emploie à cette fin des caissettes, dans lesquelles on dépose les tubercules sur des lits de sable ou de tourbe de 5 cm d’épaisseur. Là encore, les tubercules doivent être très soigneusement séparés.

Pendant l’hiver, on inspecte deux ou trois fois pour voir si tout est normal.

Si une quelconque moisissure apparaît, on retire les bulbes, on les lave dans une solution de formol à deux pour cent après avoir enlevé les parties atteintes.
Après avoir aéré le sable ou la tourbe et laissé sécher les bulbes, on remet tout en place comme précédemment.

Les bégonias et les autres bulbes

On retire de terre les arums, les cannas, les lys fragiles, les nérines, les glaïeuls et les tubéreuses, et on les débarrasse complètement de leurs tiges et de leurs feuilles. On les lave ensuite à grande eau, et lorsqu’ils sont secs, on les saupoudre de D.D.T. et on les conserve sur claie, ou enterrés.

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